La Néphrologie - Spécialité jeune et thématique ancienne

  • By Rotary Club Bordeaux
  • 25 Oct, 2017
Illustration test fonction des reins
25 octobre 2017 - Une remontée dans le temps de notre ami Philippe MARTIN DUPONT qui nous présentait lors de sa conférence statutaire "La néphrologie - Spécialité jeune et thématique ancienne" à quel point nos ancêtres, dès la Grèce antique, avaient déjà une vision (plus ou moins) précise de notre anatomie et, dans ce cas précis, de nos reins.

D'Hippocrate à Galien, ce sont ainsi  des générations de chercheurs, médecins, scientifiques qui ont affiné puis saisi la compréhension de comment fonctionnait en grandes lignes notre système rénale.

« Galien pourrait évoluer dans n’importe quel laboratoire de physiologie moderne et s’y sentir parfaitement à l’aise »


Vous trouverez la remarquable présentation de Philippe en format .pdf en cliquant sur le lien suivant ( présentation      ).

Photo bas-relief Hérophile

Actualités du Rotary Club Bordeaux

By Rotary Club Bordeaux 19 Nov, 2017
08 novembre 2017 - Une excellente conférence statutaire de notre ami André RIDE qui a su nous rendre compréhensible la Cour de Cassation.
Notre ami a eu l'amabilité de retranscrire sa conférence pour pouvoir la relire.

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Qu’est-ce que la Cour de cassation ?

Si l’on pose cette question à nos concitoyens, le constat sera, au vu des réponses, que c’est une institution très largement méconnue, sinon inconnue.

Pour quelques uns, le nom évoquera peut être des journaux télévisés de début d’année retransmettant les images de l’audience solennelle de rentrée de la Cour, en présence du Président de la République et des plus hautes autorités de l’Etat, où les magistrats, en toge pourpre, revêtus du manteau d’hermine, prennent place dans la Grand’Chambre, sous les ors de la République, après que la Garde républicaine leur a présenté les armes, portant, en ce début du XXIème siècle, le même costume que celui que portaient leurs lointains prédécesseurs du XVIIIème siècle, réplique lui-même du manteau royal.

Pour d’autres, ce sera plutôt cette entrevue, organisée séance tenante, il y a tout juste un an, entre le Président de la République et les deux chefs de la cour, le Premier Président et le Procureur Général, après la parution du livre : “Un président ne devrait pas dire ça” et le tollé provoqué par les propos tenus par le Président sur les magistrats.

Pour certains ce sera le souvenir du prononcé d’arrêts retentissants : l’annulation du procès Erignac, ou bien l’arrêt sur la gestation pour autrui.

Pour beaucoup, ce seront les déclarations courroucées de plaideurs mécontents du jugement rendu qui déclarent qu’ils vont aller en cassation.

 

Mais à part ça, peu de chose en fait sur le rôle de cette juridiction.

 

Pourtant, la Cour de cassation existe depuis le 27 novembre1790 -elle s’est alors appelée Tribunal de cassation- et sous sa dénomination actuelle depuis le senatus-consulte du 28 floréal an XII : voila qui fleure bon la Révolution et l’Empire, même si la Cour est l’héritière du Conseil du Roi, que réunissait déjà Saint Louis. Sa fonction, multiséculaire, est donc consubstantielle à l’existence même de l’Etat.

Autre difficulté qui ne facilite pas la compréhension de son rôle, sa dénomination. Cour de cassation, ça ne veut pas dire grand chose pour un non juriste. Cour des comptes, autre grande institution de l’Etat, on comprend tout de suite ce que ça signifie. Mais Cour de cassation...Et pourtant, l’expression figure dans l’ordonnance de Blois de 1579, au temps du roi Henri III !

Une appellation plus exacte serait Cour suprême judiciaire. Cour suprême, chacun voit ce que cela peut être : une juridiction au-dessus de toutes les autres. Mais alors pourquoi ajouter judiciaire ? C’est qu’il en existe une autre, une cour suprême administrative : le Conseil d’Etat.

 

C’est là un héritage de l’Histoire. Retournons sous la Révolution. Par la loi des 16 et 24 août 1790, l’Assemblée constituante fait interdiction au juge de : “ troubler de quelque manière que ce soit, les opérations des corps administratifs ni citer devant eux les administrateurs pour raison de leurs fonctions ”. C’est bien sûr une réaction contre les Parlements de l’Ancien Régime, qui n’avaient eu de cesse de contester les décisions de l’administration royale.

Le système alors mis en place faisait qu’un administré en conflit avec l’administration ne pouvait s’adresser pour se plaindre qu’au ministre qui dirigeait cette administration : c’était le système du ministre-juge.

Mais n’en déplaise au législateur révolutionnaire, comme à ses successeurs, l’Administration, dans état de droit, ne peut se passer de juge : ses actes doivent pouvoir être contestés devant un juge.

Aussi, peu à peu un autre juge verra le jour : le juge administratif. Sous l’autorité du Conseil d’Etat, corps constitué de très hauts fonctionnaires, émergera au cours du XIXème siècle une justice administrative, dont l’indépendance ne sera toutefois consacrée qu’en 1889. Le Conseil d’Etat s’appuiera sur les conseils de préfecture jusqu’en 1954 où seront créés les tribunaux administratifs, puis sur les cours administratives d’appel créées en 1987. Mais les membres des juridictions administratives n’appartiennent pas à l’Autorité judiciaire, telle que la prévoit la Constitution, dont Montesquieu faisait le 3ième pouvoir à côté de l’Exécutif et du Législatif.

Cette séparation entre le juge judiciaire et le juge administratif est incompréhensible pour les pays voisins où il n’existe qu’une seule juridiction suprême. Elle est inutilement complexe, créatrice de contentieux entre les deux ordres de juridiction, ce qui a obligé à créer un Tribunal des conflits pour régler leurs différents, elle est régulièrement contestée, mais le fait est que pour l’instant, elle existe toujours.

 

Quelles en sont les conséquences ? Le juge judiciaire juge les conflits entre particuliers et les affaires pénales. Le juge administratif juge des conflits entre les particuliers et l’Etat ou les collectivités locales : municipalités, départements, régions...

Qu’est-ce à dire ? Le juge judiciaire va juger tous les conflits relatifs à l’état de personnes : filiation, mariage, divorce, succession, toutes les questions relatives à la responsabilité et aux contrats, à la propriété, au droit de la consommation, au droit du travail, aux licenciements collectifs ou individuels, aux relations économiques, financières et commerciales, à la concurrence, aux étrangers, à la nationalité...ainsi que toutes les infractions : crimes, délits et contraventions. Ce sont chaque année des centaines de milliers d’affaires.

Le juge administratif va juger de la légalité d’un décret, d’un arrêté préfectoral ou municipal ou plus généralement de tout acte administratif. C’est un nombre d’affaires infiniment moindre.

Pour vous donner un ordre d’idées, il y a quelques mille juridictions judiciaires réparties sur toute la France pour une trentaine de juridictions administratives.

 

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Le domaine de compétence de la Cour de cassation, cour suprême de l’ordre judiciaire, est donc la résultante de cette dualité d’ordres juridictionnels.

La Cour siège à Paris sur l’île de la Cité dans l’ancien palais des rois de France, là-même où Saint Louis réunissait le Conseil du Roi. Elle ne quittera quasiment jamais les lieux, sauf après l’incendie du palais de justice lors de la Commune. Elle siégera alors, le temps de la construction du bâtiment actuel, au Palais-Royal, où siège aujourd’hui le Conseil d’Etat.


Comment est-elle composée ?

Elle est composée exclusivement de magistrats, et de quelques professeurs de droit ou d’éminents juristes en détachement : on les compte sur les doigts d’une main.

Ces magistrats sont nommés par le Président de la République, sur proposition ou avec l’accord du Conseil Supérieur de la Magistrature, ce qui leur donne une totale indépendance vis à vis de l’Exécutif comme du Parlement qui n’intervient en rien dans le processus de nomination : il n’y a pas par exemple une audition des candidats devant les commissions des lois de l’Assemblée Nationale ou du Sénat, comme c’est le cas, par exemple, pour les membres du Conseil constitutionnel.

La Cour de cassation compte quelques 120 conseillers et 40 avocats généraux. Conseillers et avocats généraux ont généralement derrière eux 30 ans au moins de carrière : c’est dire s’ils connaissent la matière. Ils sont assistés de conseillers référendaires au nombre de 70 et d’avocats généraux référendaires au nombre de 7, qui ont eux une vingtaine d’années d’ancienneté.

Ils sont répartis dans six chambres : trois chambres civiles, une chambre économique, financière et commerciale, une chambre sociale et une chambre criminelle, chacune hautement spécialisée dans son contentieux spécifique.

Les conseillers jugent les affaires : pour les affaires ordinaires, ils se réunissent en général à 8 ou 9 . Pour les affaires les plus importantes, c’est une formation particulière, l’assemblée plénière, qui comprend des conseillers de toutes les chambres, qui juge : ils sont alors 19.

Les avocats généraux sont chargés d’éclairer la Cour sur ce que dit la loi : à la différence de ce qui se passe devant les autres juridictions, ils parlent en dernier, après les avocats. Leur avis est suivi dans 95% des cas.

A la différence de ce qui se passe dans les parquets ou les parquets généraux, ils ne peuvent recevoir aucune instruction du procureur général, ni évidemment, comme tous les magistrats du Parquet, de qui que ce soit d’autre.

La Cour a jugé en 2016 29.605 affaires dont 21.777 au civil et 7.828 au pénal.

Les délais de jugement sont de plus en plus courts : en moyenne 14 mois au civil et 6 mois au pénal, sachant qu’il y a au civil des délais incompressibles de 8 mois pour permettre notamment aux avocats d’échanger leurs conclusions. En fait la décision au civil est aussi rendue en 6 mois, ce qui, compte tenu de la complexité des affaires venant devant la Cour de cassation, est très rapide.

 

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Quel est son rôle ?

Prieur de la Marne, l’un des plus célèbres légistes de la Constituante, avait déclaré, le 7 novembre 1790, qu’elle devait être : “ une sentinelle établie pour le maintien de la Loi.”

Son rôle est donc de dire le droit pour assurer l’unité de la jurisprudence, et de s’assurer que les juridictions inférieures ont bien appliqué les règles de droit.

Sa position hiérarchique le lui permet. Située au sommet de la pyramide des tribunaux, elle a autorité sur toutes les juridictions du premier comme du second degré : tribunaux de grande instance, tribunaux d’instance, tribunaux de commerce, conseils de prud’hommes, cours d’appel, pour ne citer que les principales.

Les décisions prises par la Cour ont ainsi vocation à être appliquées par toutes les juridictions inférieures : la Cour de cassation a donc un rôle unificateur de la jurisprudence.

Les juridictions inférieures peuvent en effet avoir des interprétations différentes des textes de loi, au demeurant souvent obscurs. Or il ne serait pas admissible qu’un même texte fût appliqué différemment d’un tribunal à l’autre. La Cour est là pour empêcher cette dérive : c’est elle qui décide comment une disposition obscure doit être comprise.

Elle le fait soit en jugeant une affaire, soit en rendant des avis.

Les juridictions, avant de se prononcer peuvent en effet l’interroger sur un point de droit peu clair et elles pourront ensuite juger au vu de cet avis. L’avantage de cette procédure est considérable en temps gagné. Pour qu’une affaire soit jugée par la Cour de cassation, il faut au préalable qu’elle ait été jugée en première instance, puis en appel, ce qui peut prendre plusieurs années. Le recours à la demande d’avis ne demande que quelques mois.

Toujours pour corriger les insuffisances de la législation, la Cour fait chaque année des propositions de modifications de textes dans un rapport remis au Président de la République, généralement suivi d’effet.

Enfin lorsqu’une loi lui paraît contraire à la Constitution, elle peut saisir le Conseil constitutionnel par le mécanisme de la question prioritaire de constitutionnalité, qui permet au Conseil d’annuler la disposition législative contestée.

Et si une loi lui paraît contraire à la législation européenne, elle peut décider d’en écarter l’application : elle n’annule pas la loi ; elle la déclare inapplicable, ce qui revient à censurer le Législateur.


Son autre rôle est de s’assurer que les juridictions inférieures ont bien appliqué les règles de droit.

Mais elle ne peut être saisie que d’une question de droit. La Cour de cassation n’est pas un troisième degré de juridiction. Elle ne va pas rejuger une troisième fois l’affaire : elle ne va juger que le point de savoir si la règle de droit a bien été appliquée. Ainsi par exemple, récemment, un officier ministériel soulevait devant la Cour, par le moyen d’une question prioritaire de constitutionnalité, l’inconstitutionnalité des articles de loi prévoyant les sanctions disciplinaires qui lui avaient été appliquées. La Cour s’est penchée sur cette question mais pas un instant elle n’a cherché à savoir ce qu’il avait fait pour faire l’objet d’une sanction disciplinaire : ce n’était pas le sujet. Ses agissements relèvent de l’appréciation souveraine des juges du fond qui ont seuls à en connaître.

D’ailleurs, lorsque selon la formule consacrée, lorsque la Cour casse et annule un arrêt, elle ne rejuge pas l’affaire mais la renvoie devant une juridiction de même niveau que celle qui a rendu la décision cassée, qui elle va rejuger l’affaire au fond.

Cette règle absolue explique pourquoi beaucoup de pourvois sont rejetés. Les plaideurs mécontents pensent qu’ils vont replaider une troisième fois l’affaire devant la Cour, sans comprendre qu’on ne juge qu’en droit. Ils ne développent pas d’arguments de droit mais en réalité, sous couverts d’arguments de droit, ils veulent plaider des arguments de fait.

Pour vous donner un ordre d’idée, en 2016, la Cour de cassation a cassé 31% des affaires au civil et 12% au pénal, tous les autres pourvois étant rejetés, la plupart parce que la loi, en dépit des critiques du pourvoi, avait été parfaitement appliquée, mais beaucoup aussi parce que la critique ne portait pas sur des questions de droit.


Il est enfin un autre rôle que tient la Cour de cassation. Celui-là n’apparaît pas dans les textes ; il n’est pas codifié ; il n’en est pas moins capital : c’est celui d’adapter le droit aux évolutions de la société.

Le Législateur, et avant lui le Gouvernement, n’ont pas toujours la volonté de légiférer sur des sujets délicats qui peuvent entraîner des réactions hostiles. Ils laissent volontiers alors à la Cour le soin de faire évoluer le droit à leur place.

Ainsi par exemple de la présence de l’avocat en garde à vue. L’idée d’une réforme législative en ce sens lancée par le gouvernement de l’époque avait soulevé un tollé notamment chez les forces de l’ordre, et le gouvernement avait reculé. Mais la Cour de cassation a été saisie de la question à l’occasion d’une affaire et elle a annulé la procédure parce qu’il n’y avait pas eu d’avocat en garde à vue, appliquant la jurisprudence issue d’un arrêt de la Cour européenne des Droits de l’Homme. Le Législateur a eu beau jeu ensuite de modifier la loi en disant que c’était la conséquence des décisions de la Cour de cassation.

C’est encore le cas avec la gestation pour autrui. L’Exécutif ne cesse de répéter qu’il ne la légalisera pas. Mais l’enfant issu d’une gestation pour autrui, depuis un arrêt de la Cour de juillet dernier, voit sa filiation reconnue en France à l’égard du père et de la mère porteuse lorsque celle-ci est connue, mais pas de la “mère d’intention”. La gestation pour autrui n’est certes toujours pas autorisée dans notre pays ; mais elle n’en produit pas moins des effets juridiques très concrets.

La Cour de cassation, par sa jurisprudence, règle donc une très grande part de notre vie quotidienne, une part d’autant plus grande que la judiciarisation de nos sociétés, depuis une trentaine d’années, fait que désormais, et de plus en plus, tout finit devant un juge.


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Le lien vers le site Internet de la Cour de Cassation est le suivant 
https://www.courdecassation.fr/

By Rotary Club Bordeaux 02 Nov, 2017
02 novembre 2017 - Pour supporter ses efforts, augmenter sa notoriété et aider à pouvoir obtenir des dons financiers, notre association "soeur" MSPLA33 (Mon Sang Pour Les Autres) a lancé son site Internet fin octobre. L'assemblée générale du 24 novembre aura été l'occasion de le présenter aux membres présents.

Sous l'adresse www.mspla33.org  , le site présente l'association et ses actions.

Une page dédiée permet d'appeler aux dons financiers. La possibilité de pouvoir effectuer des paiements en ligne sera implémantée sous peu. Bien entendu, le site est sécurisée https://

Par ailleurs, le lancement du site aura également été l'occasion de créer les profils @mspla33 sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter pour accompagner le travail de notoriété et de partage d'information.
Notre prochaine action Mon Sang Pour Les Autres des 4 et 5 mai 2018 , Place de la Bourse à Bordeaux, sera l'occasion d'utiliser ces moyens de communications de manière plus assidue.

Comme l'a rappelé le past-président du Rotary Club Bordeaux et actuel trésorier de MSPLA33 Alain DIDIER lors du déjeuner du 25 octobre, le nombre de membres de MSPLA33 semble bien bas par rapport à l'ensemble des membres des clubs Rotary, Innerwheels et Rotaract de Gironde associés à l'action Mon Sang Pour Les Autres sur Bordeaux.
Nous rappelons que la cotisation n'est que de 10 euros par an et comptons sur votre bonne volonté pour nous aider à augmenter le nombre de membres de l'association.

Le site a été réalise par notre membre Alex BENOEHR , responsable de la communication du RC Bordeaux, également webmaster et community manager du site www.rotarybordeaux.org .


Nous vous invitons à consulter le site , "liker" la page Facebook   @mspla33 et nous suivre sous Twitter   @mspla33   ainsi qu'à partager l'information avec vos amis et vos proches.

Nous rappelons à cette occasion que le Rotary Club Bordeaux est lui aussi présent sur Internet sous www.rotarybordeaux.org , Facebook @rotarybordeaux et Twitter @RotaryBDX . Là encore, n'hésitez pas à partager l'information.
By Rotary Club Bordeaux 25 Oct, 2017
25 octobre 2017 - Une remontée dans le temps de notre ami Philippe MARTIN DUPONT qui nous présentait lors de sa conférence statutaire "La néphrologie - Spécialité jeune et thématique ancienne" à quel point nos ancêtres, dès la Grèce antique, avaient déjà une vision (plus ou moins) précise de notre anatomie et, dans ce cas précis, de nos reins.

D'Hippocrate à Galien, ce sont ainsi  des générations de chercheurs, médecins, scientifiques qui ont affiné puis saisi la compréhension de comment fonctionnait en grandes lignes notre système rénale.

« Galien pourrait évoluer dans n’importe quel laboratoire de physiologie moderne et s’y sentir parfaitement à l’aise »


Vous trouverez la remarquable présentation de Philippe en format .pdf en cliquant sur le lien suivant ( présentation      ).

By Rotary Club Bordeaux 18 Oct, 2017

18 octobre 2017 - Une présentation passionnante de notre ami Nicolas Patay sur les origines de la maïsiculture dans les Landes, dont une partie non-négligeable est l'œuvre de sa famille.

Des fermes napoléoniennes du XIXème siècle et de l'âge d'or de la gemme et des pins aux incendies entre 1937 et 1949, puis aux tentatives de plantations diverses, le développement de l'agriculture dans les Landes n'a jamais été un long fleuve tranquille.

Que les Landes nous fournissent non seulement en maïs, mais aussi en carottes ou en asperges nous paraît souvent être une évidence de nos jours, mais c’est ignorer l’histoire souvent difficile de ces pionniers qui se sont installés et qui ont essayé de conquérir le sol et le climat et quand ça ne passait pas, ont réussi soit à s’adapter, soit à adapter leurs produits aux contraintes ambiantes… 

Une plongée fascinante dans l’histoire (récente) du Sud-Ouest !



Vous trouverez la présentation de Nicolas en format .pdf en cliquant sur le lien suivant ( présentation   ).
By Rotary Club Bordeaux 12 Oct, 2017
11 octobre 2017 - Notre amie Anne-Dominique Bataille nous a présenté le monde et les enjeux de la finance solidaire lors de sa conférence statutaire.

Les attaques sur le monde de la finance et ses acteurs sont choses faciles et courantes depuis la crise commencée il y a 10 ans. Il faut néanmoins garder à l'esprit, d'une part, que toute économie a un besoin vital de banques et de financiers. D'autre part, la recherche du gain facile et rapide par le trader sans coeur est une caricature qui perd totalement de vue les efforts entrepris par l'industrie financière, voire existants depuis très longtemps, pour développer des mécanismes alliant finance et réelles implications sociétales.

De plus en plus d'épargnants cherchent ainsi à donner du sens à leurs investissements et sont à la recherche de produits pour faire fructifier leur argent tout en participant activement aux enjeux de la société.

Le label Finansol ainsi été créé pour répondre à et guider ces aspirations ( lien ). Un label et des acteurs qui méritent une meilleure notoriété.


Vous trouverez la présentation d'Anne-Dominique en format .pdf en cliquant sur le lien suivant ( présentation ).
By Rotary Club Bordeaux 04 Oct, 2017
04 octobre 2017 - Visite du et soirée avec le gouverneur 2017/2018 du district 1690, Jean-Paul NOUHAUD.

A l’occasion du dîner, le Gouverneur a tenu à poser pour la traditionnelle photo avec l’ensemble des membres du club impliqués dans l’action du district.

Tant au cours du comité qui précéda le diner qu’à l’occasion des questions réponses avec le club, Jean-Paul Nouhaud a insisté sur sa priorité n°1, redresser la barre des effectifs et, à l’instar d’autres districts, relancer la politique de recrutement.

Il a salué les efforts engagés pour créer un second club Rotaract sur Bordeaux et engager la création d’un club satellite sur l’agglomération bordelaise.

En réponse à une question de l’assistance, il a souligné le dynamisme économique et démographique de Bordeaux, ce qui en faisait un terrain de choix pour se lancer dans ces créations.

Enfin, il a remercié le club pour son travail d’équipe, bien en phase avec les objectifs du district, au service de l’action rotarienne.

By Rotary Club Bordeaux 20 Sep, 2017

20 septembre 2017 - Invité par notre ami Jean-Pierre FRANKENHUIS, par ailleurs protocole 2017/2018 ainsi que contributeur régulier d'une colonne sport dans de l'édition dominicale de Sud Ouest, Frédérique LAHARIE, rédacteur en chef Sport du Journal « Sud Ouest » nous a livré ses impressions personnelles sur « L’évolution du journalisme sportif »

Le journalisme sportif reste avant tout du journalisme. Bouleversé par l'essor de l'Internet, ce dernier a été obligé de se réinventer. Parmi les grands changements, il est à noter à quel point la temporalité a changé ces dernières années :

On est passé dans l'ère de l'immédiateté. Voire de l'éphémère. La durée de vie de l'info est devenue instantanée.

Ceci nécessite donc une vigilance accrue. Il en va de la crédibilité de l'info - et du journaliste. ET du média. Le challenge est donc de maintenir la crédibilité de l’information tout en allant de plus en plus vite. Sachant que la charte du Sud-Ouest impose de vérifier plusieurs fois la source de chaque nouvelle, il a été nécessaire de changer les pratiques et de revoir l’organisation pour développer une rédaction internet.

Des études ont montré que 60% des articles sur les sites d’informations sont repris de part et d’autre. L’enjeu est donc de produire sa propre information, et ce afin de fidéliser les clients. C’est d’autant plus le cas si l’on cherche à développer un accès « prémium » auquel doit s’abonner un lecteur (qui devient « client »).

L’internaute a de nous jours un accès immédiat et globalisé à l’information. Un journal comme Sud-Ouest est donc en concurrence avec le monde entier – et en plus avec les réseaux sociaux.

Il est donc nécessaire d’affirmer une particularité différentiante, celle d’être un média régional avec un accès privilégié à sa base.

De nos jours, il existe un enjeu de taille qui est celui d’être à tout moment présent sur les réseaux sociaux pour détourner le trafic vers le site, pour ainsi dire rabattre l’internaute de Facebook vers le site internet.

Il est à noter que la lecture en ligne a aussi ses avantages pour le journaliste qui ne se retrouve plus limité ni par le colonnage, ni par la taille de l’article, c’est à dire par la mise en page traditionnelle du journal papier. Ceci dit, il ne suffit plus de simplement d’écrire : de nos jours, un article se doit d’arborer des images ou de graphiques en plus.

L’information ne doit donc non seulement être vérifiée (encore et encore), mais aussi mise en scène.

Ainsi tout journal se transforme en site…

By Rotary Club Bordeaux 13 Sep, 2017
13 septembre 2017 - Conférence statutaire de notre ami Pascal MARCHESSEAU, Directeur Général du groupe Pouey International, sur l'évolution de la gestion du risque client, notamment

de manière curative : par le recouvrement dans le cas de créances impayées
ou, surtout, préventive : par les renseignements commerciaux, l’assurance-crédit, l’affacturage ou « Factoring »,
et depuis quelques années l’apparition de « FinTech ».

Notons que même si la situation tend à s’améliorer depuis la loi dite « Macron » de modernisation de l’économie de 2016, un quart des faillites en France est toujours dû au non-respect des délais de paiement.

Cependant les solutions actuelles  ne sont pas adaptées aux TPE et aux PME , qui souhaitent un système souple de financement de leurs factures . Il faudra attendre que le législateur modifie la loi concernant le rachat des créances pour voir apparaître des changements qui permettraient aux  entreprises de se refinancer à un coût représentant qu'une faible partie du montant final de la facture et aux investisseurs d'obtenir un rendement net nettement au-dessus du prix du marché.
A suivre, donc.

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L'intégralité de la présentation peut être lue en cliquant sur le lien suivant " Présentation : Evolution de la gestion du risque client "

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Site du groupe Pouey International



 
By Rotary Club Bordeaux 10 Sep, 2017

06 septembre 2017 - Une présentation sur les cancers de l’enfants du Professeur Yves PEREL, à la tête de l'Unité d'Oncologie et Hématologie Pédiatriques de l'Hôpital des Enfants Pellegrin, à la fois poignante, car qui ne peut être insensible à ce sujet, mais aussi chaleureuse et empreinte d’humanité.

Soulignons que le soutien au projet des Chambres de l'Espoir est depuis l’année dernière l’action principale du Rotary Club Bordeaux. Engagé sous la présidence de Xavier HEYMANS, l’action sera pérennisée sous la présidence de JC Bach pour 2017/2018 et reconduite sous celle du président-élu 2018/2019 René Dauman.

Vous trouverez en suivant ce lien le compte-rendu de la soirée des 90 ans du RC Bordeaux , lors de laquelle nous avons remis un don important au Professeur Pérel, ainsi que notre page dédiée à son projet .

Vous trouverez l’intégralité de la présentation sur les cancers de l’enfant du 7 septembre en cliquant sur le lien suivant.

Résumé en quelque mots :

-    Chiffres constants depuis le début des mesures dans les années soixante

-    2000 enfants atteints par an en France

-    Aléatoire

-    Pas / peu d'hétérogénéité géographique

-    Pas / peu de maladies « d'adultes »

-    Quand des études sont faites, on tombe sur les mêmes données.

-    On ne connaît pas les causes. Peut-être qu'il n'y en a tout simplement pas…

-    La survie à 5 ans s'est globalement améliorée de 1.2% par an

-    Taux de guérison de 80% actuellement

-    Comparé à 50% chez les adultes

-    Peu de nouveaux médicaments

-    Le miracle des 50 dernières années est d'être arrivé à trouver les "bonnes recettes" avec les traitements existants.

 

Penchons-nous donc sur ce que nous pouvons faire pour aider le Professeur et ses équipes dans leur combat quotidien pour alléger la pénibilité de la vie de jeunes patients au CHU : Ces enfants passent en moyenne 24 jours en isolement, « prisonniers » durant la durée de leur traitement dans les secteurs extrêmes sous des conditions extrêmes de propreté ou stérilité.


L’expérience a montré que : « Ça marche ! ». On a fait passer le brevet et on fait passer le bac à des enfants au CHU.

Mais leur accompagnement reste très confiné et ce n'est pas un projet de vie. C'est bien, mais pas suffisant.

Il faut maintenant chercher le supplément d'âme…


"Avoir la famille autour nous met un coup de pied dans le cul pour aller au-delà de la simple santé biologique, mais aussi de la santé personnelle de jeunes patients." (Prof PEREL)


Le but est donc de proposer de l'espace, de la lumière, de la scolarité, du mouvement…

Pour ainsi dire : Il faut laisser entrer les parents au lieu des microbes.

 

Le secteur protégé fonctionne déjà depuis 1992 avec 5 lits. Ce sont des bunkers anti-microbes, aux conditions équivalentes à celles d'un bloc opératoire.

Mais ce sont des chambres qui à l’époque ne faisait que 8m2 et qu’il fraudait faire passer à 20m2.

 

Les plans sont prêts. Nous préparons les 20 ans prochaines années.

La moitié du budget total de 700.000 euros est déjà assurée par la fondation APHP. Le reste dépendra, entre autres, du support associatif et caritatif, tel celui du Rotary Club Bordeaux.

Notons déjà la soirée du 3 février 2018, une soirée dédiée à lever des fonds pour ce projet.

 

Sur la question de devoir se blinder des émotions quand on travail au quotidien avec la souffrance des enfants

Il ne faut pas se fabriquer d'armure. Il faut vivre avec et avoir de la peine et en faire quelque chose de positif. 

C’est ça la résilience.


By Rotary Club Bordeaux 30 Aug, 2017
30 août 2017 - Conférence animée par Patrick BERGER, Directeur Régional Nouvelle Aquitaine de la Banque de France, sur l'activité économique de l'année 2017.

Avec 1,5 % de croissance trimestrielle depuis deux trimestres et une perspective similaire jusqu'à la fin de l'année, la France a renoué avec la croissance.
Celle-ci reste cependant insuffisante pour réduire le chômage de masse. Des mesures structurelles - des réformes profondes - doivent être engagées pour déplafonner notre potentiel de croissance.

La politique monétaire ne peut, en effet, pas tout résoudre...


Visionnez ou téléchargez la conférence ici


Depuis 1848, la Banque de France est implantée à Bordeaux. À l’époque il s’agissait de procurer au commerce maritime les capitaux qui s’en étaient détournés depuis les guerres.

Aujourd’hui, les professionnels des 13 succursales néo-aquitaines agissent chaque jour pour bâtir un monde financier plus sûr et plus stable pour tous les acteurs économiques. À Bordeaux, leurs missions vont de l’entretien de la monnaie fiduciaire au service des Particuliers (accès aux grands fichiers de crédit, surendettement des ménages), du service des Banques et des Entreprises (cotation, Fiben, Geode…) aux analyses conjoncturelles ou structurelles de l’économie locale.

Ci-joint le profil de la Banque de France  en Nouvelle-Aquitaine

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