Bienvenue au
Rotary Club Bordeaux




"Le Rotary Club de Bordeaux est animé par des professionnels, hommes et femmes 
d'action qui agissent en faveur de la Paix, au bénéfice des Jeunes et de l'Humanité."

Actualités du Rotary Club Bordeaux

By Rotary Club Bordeaux 20 Sep, 2017

20 septembre 2017 - Invité par notre ami Jean-Pierre FRANKENHUIS, par ailleurs protocole 2017/2018 ainsi que contributeur régulier d'une colonne sport dans de l'édition dominicale de Sud Ouest, Frédérique LAHARIE, rédacteur en chef Sport du Journal « Sud Ouest » nous a livré ses impressions personnelles sur « L’évolution du journalisme sportif »

Le journalisme sportif reste avant tout du journalisme. Bouleversé par l'essor de l'Internet, ce dernier a été obligé de se réinventer. Parmi les grands changements, il est à noter à quel point la temporalité a changé ces dernières années :

On est passé dans l'ère de l'immédiateté. Voire de l'éphémère. La durée de vie de l'info est devenue instantanée.

Ceci nécessite donc une vigilance accrue. Il en va de la crédibilité de l'info - et du journaliste. ET du média. Le challenge est donc de maintenir la crédibilité de l’information tout en allant de plus en plus vite. Sachant que la charte du Sud-Ouest impose de vérifier plusieurs fois la source de chaque nouvelle, il a été nécessaire de changer les pratiques et de revoir l’organisation pour développer une rédaction internet.

Des études ont montré que 60% des articles sur les sites d’informations sont repris de part et d’autre. L’enjeu est donc de produire sa propre information, et ce afin de fidéliser les clients. C’est d’autant plus le cas si l’on cherche à développer un accès « prémium » auquel doit s’abonner un lecteur (qui devient « client »).

L’internaute a de nous jours un accès immédiat et globalisé à l’information. Un journal comme Sud-Ouest est donc en concurrence avec le monde entier – et en plus avec les réseaux sociaux.

Il est donc nécessaire d’affirmer une particularité différentiante, celle d’être un média régional avec un accès privilégié à sa base.

De nos jours, il existe un enjeu de taille qui est celui d’être à tout moment présent sur les réseaux sociaux pour détourner le trafic vers le site, pour ainsi dire rabattre l’internaute de Facebook vers le site internet.

Il est à noter que la lecture en ligne a aussi ses avantages pour le journaliste qui ne se retrouve plus limité ni par le colonnage, ni par la taille de l’article, c’est à dire par la mise en page traditionnelle du journal papier. Ceci dit, il ne suffit plus de simplement d’écrire : de nos jours, un article se doit d’arborer des images ou de graphiques en plus.

L’information ne doit donc non seulement être vérifiée (encore et encore), mais aussi mise en scène.

Ainsi tout journal se transforme en site…

By Rotary Club Bordeaux 13 Sep, 2017
13 septembre 2017 - Conférence statutaire de notre ami Pascal MARCHESSEAU, Directeur Général du groupe Pouey International, sur l'évolution de la gestion du risque client, notamment

de manière curative : par le recouvrement dans le cas de créances impayées
ou, surtout, préventive : par les renseignements commerciaux, l’assurance-crédit, l’affacturage ou « Factoring »,
et depuis quelques années l’apparition de « FinTech ».

Notons que même si la situation tend à s’améliorer depuis la loi dite « Macron » de modernisation de l’économie de 2016, un quart des faillites en France est toujours dû au non-respect des délais de paiement.

Cependant les solutions actuelles  ne sont pas adaptées aux TPE et aux PME , qui souhaitent un système souple de financement de leurs factures . Il faudra attendre que le législateur modifie la loi concernant le rachat des créances pour voir apparaître des changements qui permettraient aux  entreprises de se refinancer à un coût représentant qu'une faible partie du montant final de la facture et aux investisseurs d'obtenir un rendement net nettement au-dessus du prix du marché.
A suivre, donc.

---

L'intégralité de la présentation peut être lue en cliquant sur le lien suivant " Présentation : Evolution de la gestion du risque client "

--- 

Site du groupe Pouey International



 
By Rotary Club Bordeaux 10 Sep, 2017

06 septembre 2017 - Une présentation sur les cancers de l’enfants du Professeur Yves PEREL, à la tête de l'Unité d'Oncologie et Hématologie Pédiatriques de l'Hôpital des Enfants Pellegrin, à la fois poignante, car qui ne peut être insensible à ce sujet, mais aussi chaleureuse et empreinte d’humanité.

Soulignons que le soutien au projet des Chambres de l'Espoir est depuis l’année dernière l’action principale du Rotary Club Bordeaux. Engagé sous la présidence de Xavier HEYMANS, l’action sera pérennisée sous la présidence de JC Bach pour 2017/2018 et reconduite sous celle du président-élu 2018/2019 René Dauman.

Vous trouverez en suivant ce lien le compte-rendu de la soirée des 90 ans du RC Bordeaux , lors de laquelle nous avons remis un don important au Professeur Pérel, ainsi que notre page dédiée à son projet .

Vous trouverez l’intégralité de la présentation sur les cancers de l’enfant du 7 septembre en cliquant sur le lien suivant.

Résumé en quelque mots :

-    Chiffres constants depuis le début des mesures dans les années soixante

-    2000 enfants atteints par an en France

-    Aléatoire

-    Pas / peu d'hétérogénéité géographique

-    Pas / peu de maladies « d'adultes »

-    Quand des études sont faites, on tombe sur les mêmes données.

-    On ne connaît pas les causes. Peut-être qu'il n'y en a tout simplement pas…

-    La survie à 5 ans s'est globalement améliorée de 1.2% par an

-    Taux de guérison de 80% actuellement

-    Comparé à 50% chez les adultes

-    Peu de nouveaux médicaments

-    Le miracle des 50 dernières années est d'être arrivé à trouver les "bonnes recettes" avec les traitements existants.

 

Penchons-nous donc sur ce que nous pouvons faire pour aider le Professeur et ses équipes dans leur combat quotidien pour alléger la pénibilité de la vie de jeunes patients au CHU : Ces enfants passent en moyenne 24 jours en isolement, « prisonniers » durant la durée de leur traitement dans les secteurs extrêmes sous des conditions extrêmes de propreté ou stérilité.


L’expérience a montré que : « Ça marche ! ». On a fait passer le brevet et on fait passer le bac à des enfants au CHU.

Mais leur accompagnement reste très confiné et ce n'est pas un projet de vie. C'est bien, mais pas suffisant.

Il faut maintenant chercher le supplément d'âme…


"Avoir la famille autour nous met un coup de pied dans le cul pour aller au-delà de la simple santé biologique, mais aussi de la santé personnelle de jeunes patients." (Prof PEREL)


Le but est donc de proposer de l'espace, de la lumière, de la scolarité, du mouvement…

Pour ainsi dire : Il faut laisser entrer les parents au lieu des microbes.

 

Le secteur protégé fonctionne déjà depuis 1992 avec 5 lits. Ce sont des bunkers anti-microbes, aux conditions équivalentes à celles d'un bloc opératoire.

Mais ce sont des chambres qui à l’époque ne faisait que 8m2 et qu’il fraudait faire passer à 20m2.

 

Les plans sont prêts. Nous préparons les 20 ans prochaines années.

La moitié du budget total de 700.000 euros est déjà assurée par la fondation APHP. Le reste dépendra, entre autres, du support associatif et caritatif, tel celui du Rotary Club Bordeaux.

Notons déjà la soirée du 3 février 2018, une soirée dédiée à lever des fonds pour ce projet.

 

Sur la question de devoir se blinder des émotions quand on travail au quotidien avec la souffrance des enfants

Il ne faut pas se fabriquer d'armure. Il faut vivre avec et avoir de la peine et en faire quelque chose de positif. 

C’est ça la résilience.


By Rotary Club Bordeaux 30 Aug, 2017
30 août 2017 - Conférence animée par Patrick BERGER, Directeur Régional Nouvelle Aquitaine de la Banque de France, sur l'activité économique de l'année 2017.

Avec 1,5 % de croissance trimestrielle depuis deux trimestres et une perspective similaire jusqu'à la fin de l'année, la France a renoué avec la croissance.
Celle-ci reste cependant insuffisante pour réduire le chômage de masse. Des mesures structurelles - des réformes profondes - doivent être engagées pour déplafonner notre potentiel de croissance.

La politique monétaire ne peut, en effet, pas tout résoudre...


Visionnez ou téléchargez la conférence ici


Depuis 1848, la Banque de France est implantée à Bordeaux. À l’époque il s’agissait de procurer au commerce maritime les capitaux qui s’en étaient détournés depuis les guerres.

Aujourd’hui, les professionnels des 13 succursales néo-aquitaines agissent chaque jour pour bâtir un monde financier plus sûr et plus stable pour tous les acteurs économiques. À Bordeaux, leurs missions vont de l’entretien de la monnaie fiduciaire au service des Particuliers (accès aux grands fichiers de crédit, surendettement des ménages), du service des Banques et des Entreprises (cotation, Fiben, Geode…) aux analyses conjoncturelles ou structurelles de l’économie locale.

Ci-joint le profil de la Banque de France  en Nouvelle-Aquitaine

By Rotary Club Bordeaux 23 Aug, 2017
Mercredi 23 août 2017 - Conférence sur la "Situation actuelle au Brésil" de notre cher ami Jean-Pierre FRANKENHUIS, consul honoraire du Brésil, et, par ailleurs, protocole pour l'année rotarienne 2017-2018.

Visionnez ou téléchargez la conférence ici.
By Rotary Club Bordeaux 16 Aug, 2017

Chers Amis,

J’ai choisi de vous parler, brièvement, des relations entre Bordeaux et l’Angleterre pour deux raisons : la première tient au Brexit (un événement d’une portée considérable), et deuxièmement notre Club est jumelé à celui de Bristol, qui nous l’espérons tous pourra nous accompagner dans la demande de financement par le RI pour l’action phare de cette année au profit de l’enfance hospitalisée.

Les quelques faits historiques que j’ai sélectionnés sont bien connus pour certains d’entre eux, et un peu moins pour d’autres. Je suivrai un ordre chronologique et commencerai par l’héroïne régionale, Aliénor d’Aquitaine.

-      A l’âge de 15 ans et comme duchesse d’Aquitaine, elle a épousé à la cathédrale St André de Bx en 1137 celui qui allait devenir quelques mois plus tard roi de France, Louis VII.

-      Ne lui ayant pas donné de garçon au bout d’une quinzaine d’années, ce qui mettait en danger l’avenir de la dynastie, Louis VII décida de se séparer d’elle.

-      Ceci permit à Aliénor d’épouser en 1152, à l’abbaye de Westminster, celui qui allait devenir deux ans plus tard roi d’Angleterre, sous le nom d’Henri II.

-      Les Anglais connaissent très bien la filiation des Plantagenets (ou des Angevins si vous préférez) ; nous la connaissons un peu moins bien car elle est un peu compliquée. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Henri II n’était pas le fils d’Henri I, mais son petit-fils. Entre les deux, il y a eu un personnage-clé dans l’histoire de l’Angleterre, Geoffroy d’Anjou. Sans lui, la dynastie des Angevins se serait interrompue ; voilà pourquoi les Anglais y sont tellement attachés. En effet, Henri I n’a eu que deux enfants, un garçon qui est mort avant l’âge de 20 ans, et une fille qui s’appelait Matilda. Et c’est cette Matilda qui épousa Geoffroy d’Anjou. De l’union entre Matilda et Geoffroy d’Anjou naquit (au Mans) Henri II, dit Plantagenet (car, à la demande de sa mère, il arborait sur son bouclier les couleurs familiales du genet).

-      Deux coïncidences sont étonnantes : (a) Henri I et Henri II ont régné chacun 35 ans ; (b) dans les deux mariages décisifs de l’histoire de l’Angleterre, celui de Matilda et de Geoffroy d’Anjou d’une part, et celui d’Aliénor avec Henri II, à chaque fois l’époux était plus jeune de 12 ans.

-      Nous savons bien qu’Aliénor et Henri II ont eu plein d’enfants, dont deux garçons qui devinrent rois d’Angleterre à tour de rôle : Richard I (souvent appelé cœur de lion) et Jean (souvent désigné Jean sans terre par les Français). En fait le roi Jean est venu beaucoup plus souvent dans l’actuelle France et à Bordeaux en particulier, que son frère.

-      Pour rester dans mon propos, le roi Jean a eu un fils qui allait devenir Henri III. Celui-ci a eu un règne très prolongé (un demi-siècle). Je terminerai cette séquence sur Henri III en indiquant que sa fille est morte de la peste à Bordeaux, alors qu’elle avait une vingtaine d’années et qu’elle se rendait à son mariage en Espagne. Ceci nous rappelle que la peste a frappé Bordeaux avant l’Angleterre.

Nous changeons de siècle et arrivons aux environs de 1366. Là commence une autre histoire, celle de Richard. Pendant plusieurs années, il fut appelé « Roi de Bordeaux » par les Anglais (c’est je crois le seul roi qui soit né dans cette ville) ; à l’âge de 10 ans, il devint roi d’Angleterre parce que son père (le Prince Noir) et son grand-père (le roi Edouard III) étaient morts la même année (1376).

Richard II eut un règne de près de 20 ans qui fut dépeint de manière assez négative par Shakespeare. Et pourtant, au début de son règne, alors qu’il n’avait que 14 ans, le « Roi de Bordeaux » se montra très courageux en matant une des émeutes les plus violentes que connut l’Angleterre, la « révolte des paysans ». Les initiatives qu’il prit plus tard furent moins glorieuses et il fut contraint d’abdiquer.

Je terminerai mon propos sur Bordeaux et l’Angleterre par l’évocation du rôle de ce pays sur notre vin. Lorsque les troupes Anglaises menées par Lord Talbot perdirent la bataille de Castillon en 1453 (l’année de la chute de Constantinople), toute la ville de Bordeaux fêta l’entrée des troupes Françaises, à l’exception de ceux qui travaillaient dans le vin. Ceux-ci se rendaient bien compte qu’avec le départ des Anglais, ils risquaient de perdre une grosse partie du marché qui avait fait la fortune du vin de Bordeaux.

Mais l’influence de l’Angleterre ne s’est pas arrêtée là. Vous savez tous que le commerce du vin se faisait à l’époque par bateaux et que nos amis Anglais contrôlaient une grande partie de ce commerce. C’est pour cette raison que le volume des barriques dans lesquelles le vin était transporté, correspondait à 50 gallons, soit 225 litres. Pour les Anglais, qui ont toujours été très pragmatiques dans le commerce, il était plus facile de répartir le vin d’une barrique en 300 bouteilles de 0,75 l qu’en 225 bouteilles d’un litre. Voilà pourquoi, nous continuons à utiliser des bouteilles de 0,75 pour distribuer nos vins délicieux. Voilà aussi pourquoi les caisses de vin contiennent aujourd’hui 6 ou 12 bouteilles, correspondant respectivement à 1 ou 2 gallons.

More Posts
Share by: